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Messes du dimanche chantées par les Petits Chanteurs du Mont-Royal

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L'intranet des Petits Chanteurs du Mont-Royal : une mine d'information privilégiée!

Si vous êtes parent d'un Petit Chanteur du Mont-Royal, élève ou membre du personnel de la Maîtrise des Petits Chanteurs du Mont-Royal, Ancien ou membre d'un des comités de l'AFM, vous pouvez maintenant entrer sur l'intranet afin d'accéder aux messages et documents qui vous sont destinés en suivant la procédure, décrite ici.

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Plein les yeux! - L'Opéra Turnadot avec la participation des Petits Chanteurs du Mont-Royal , Christophe Huss - Le Devoir - 20 mai 2014

Photo : Yves Renaud L’empereur Altoum face à Turandot, devenue humaineL’établissement d’une collaboration entre l’Opéra de Montréal (OdM) et Opera Australia est l’idée majeure des dix dernières années à l’OdM. Ces spectacles extrêmement peaufinés importés d’Australie (Lakmé, Madame Butterfly…) forment le haut du panier de ce qui nous est présenté ici dans le grand répertoire.
 
Il en va ainsi de cette Turandot, qui nous en fait prendre plein les yeux et rend justice, par moult références à la culture chinoise, à l’exotisme du propos. Le 1er acte notamment, avec procession de bourreaux, venus d’une antichambre rouge sang ou une apparition de Turandot derrière une lune qui s’ouvre pour refuser la grâce à un condamné, regorge de moments visuels puissamment évocateurs. Justice est rendue aussi, en verticalité, aux niveaux sur lesquels les personnages évoluent. Turandot ne redescend sur terre qu’au dernier acte et l’empereur Altoum est perché sur un promontoire rayonnant.

(...)

De Paul Nadler, je n’ai pas grand-chose à signaler d’autre que de l’excellente routine : Turandot demande plus de ferveur et de fièvre que cela, requiert de jouer davantage sur les oppositions rythmiques du 1er acte, de ne pas filer aussi droit dans « Nessun Dorma ». Nadler est un chef qui tient les choses en place, pas davantage. Il a fort à faire avec le choeur, moins affuté et précis qu’à l’habitude, samedi, dans ses entrées et sa cohésion au 1er acte. Le choeur d’enfants, par contre, était d’une rare perfection et beauté.


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Lecco, musica religiosa Piccoli cantori in basilica , La Provincia di Lecco - 5 juillet 2013

Article de la Provincia di Lecco sur le concert qu'à donné les Petits Chanteurs du Mont-Royal, le 5 juillet 2013, lors de leur plus récente tournée.

Groupe de tournée 2013 - Photo Réjean Dumouchel

Lecco -  Terzo concerto in sette giorni dell’edizione 2013 della rassegna internazionale dei capolavori della musica religiosa organizzata dall’associazione musicale lecchese Harmonia Gentium. Questa sera alle 21, nella basilica di San Nicolò in Lecco – ingresso libero – avremo il primo significativo appuntamento con la musica di Simone Mayr con l’esecuzione della “Messa di Tirano” per soli e coro a tre voci, nella versione con organo. Il concerto è affidato ad uno dei più qualificati gruppi di ragazzi cantori presenti sulla scena internazionale, i Petits Chanteurs di Mont-Royal, diretti da Gilbert Patenaude. >> Pour lire la suite (italien seulement).

Virée classique: un succès de foule et d'estime , Caroline Rodgers - La Presse, 18 août 2013
La virée classique de l'OSM - 16 et 17 août 2013

On se souviendra de cette Virée classique comme de celle des rencontres inoubliables: Pressler, Dumay, Hewitt, Armstrong et bien d'autres. Véritable succès d'audience avec plus de 20 000 participants, c'est également une réussite sur le plan musical grâce à des concerts de très haute qualité.

Selon ces chiffres, fournis par l'OSM, il y aurait donc eu quelque 5000 visiteurs de plus que l'an dernier. C'était visible. Où que l'on aille, on trouvait soit des curieux arrêtés là par hasard ou des mélomanes pressés de se rendre au prochain concert. La circulation était quand même fluide et l'humeur générale, joyeuse.

Le seul irritant de la Virée fut le manque de temps pour se rendre d'une salle à l'autre aux concerts dont le début était programmé à une heure d'intervalle. Les ateliers, conférences et démonstrations d'instrument gratuits à l'Espace culturel Georges-Émile-Lapalme ont attiré un flot continu de visiteurs toute la journée, donnant droit à des scènes tantôt cocasses, tantôt émouvantes. Ainsi, ce monsieur en fauteuil roulant redécouvrant le piano en jouant des petits morceaux appris il y a belle lurette.

D'autre part, la présence des Petits chanteurs du Mont-Royal était une bonne idée. Ils ont charmé les spectateurs de passage et créé une belle ambiance. Le volet jeunesse était aussi grandement amélioré par rapport à l'an dernier, où il n'y avait presque rien eu pour les enfants. Cette année, trois concerts s'adressaient plus spécialement à eux, dont deux furent présentés à guichets fermés.

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Des voix célestes , Sophie Roy - Québec Info Musique, 23 septembre 2013

De « Petits chanteurs » inspirants, mais trop sérieux!

Concert de l'International des musiques sacrées de Québec 2013


23 septembre 2013 (QIM) – Les voix des Petits Chanteurs du Mont-Royal se sont élevées dans l'église Saint-Roch le 15 septembre 2013. L'ensemble a clôturé l'International des musiques sacrées de Québec, après une tournée en Italie qui l'a notamment mené au Vatican. Il a présenté au public de Québec des oeuvres vocales polyphoniques, allant de chants grégoriens et de la Renaissance à des chants contemporains. La maîtrise est établie à l'Oratoire Saint-Joseph de Montréal depuis 1956.

Des voix célestes
Concert de l'International des musiques sacrées de Québec 2013En première moitié, les 40 chanteurs de 8 à 17 ans livrent a capella des chants d'une grande beauté. Sous la direction de Gilbert Patenaude, ils interprètent de façon inspirante le Kyrie et le Gloria de la Messe Douce mémoire de Roland de Lassus. Leurs voix claires et pures rendent le O Magnum mysterium de Tomas Luis de Vittoria de manière céleste. Le tempo très lent adopté par le chef permet une audition claire de la pièce. Puis le choeur entame des motets de Bruckner et le Pater Noster de Verdi, composés au 19e siècle dans la même tradition de musique sacrée que les oeuvres précédentes. Les trois derniers Amen du Pater Noster chantés en decrescendo nous laissent un véritable sentiment de paix avant l'entracte.

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Widor en réverbération , Claude Gingras - La Presse - 31 mars 2014
Concert-gala Messe de Widor - 30 mars 2014

L'Oratoire Saint-Joseph clôturait dimanche après-midi sa série de 10 récitals centrée sur les 10 Symphonies pour orgue de Charles-Marie Widor par un autre événement axé sur ce géant de l'orgue symphonique.


(Extrait) - À l'Oratoire, les effectifs réunis des Petits Chanteurs du Mont-Royal et des Chantres Musiciens étaient moins nombreux (environ 150 choristes, par rapport aux 200 d'abord annoncés), mais la nature des voix était respectée: garçons pour les parties de soprano et d'alto, hommes pour le reste. Gilbert Patenaude dirigea avec sa compétence habituelle, son souci de justesse également, mais il devait composer avec l'acoustique très réverbérée du lieu. On distinguait assez bien les barytons, placés à gauche, et on entendait tout ce que projetait là-haut l'orgue principal. Hélas! la réverbération noyait les lignes de chant, les paroles aussi (faut-il le préciser!), et on entendait mal l'orgue de choeur. La même remarque s'applique aux trois motets.

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Plus de chant que d'orgue! , Claude Gingras La Presse - 15 octobre 2012

Foule record hier encore, soit environ 4 000 personnes, pour le deuxième concert marquant l'inauguration de l'orgue restauré de l'Oratoire Saint-Joseph. Alors que le premier concert célébrait le colossal Beckerath de 78 jeux sorti de sa plus importante cure de rajeunissement en 52 ans, le programme d'hier donnait la vedette aux Petits Chanteurs du Mont-Royal, maîtrise attachée à l'Oratoire, et aux Chantres Musiciens, choeur de jeunes hommes qui sont tous anciens Petits Chanteurs.

Concert pour l'orgue Beckerath - 14 octobre 2012

Chef des deux ensembles, Gilbert Patenaude les avait réunis en un seul grand choeur mixte de quelque 100 voix (les petits garçons chantant soprano et alto). En première moitié de programme, cinq pièces a cappella soulignèrent la direction précise et nuancée du chef et la qualité des voix, notamment leur justesse. Petite révélation pour plusieurs, le célèbre Adagio instrumental de Barber devenu Agnus Dei chanté.

Entracte. Non seulement l'orgue n'a pas encore parlé, mais on ne l'entendra guère par après. La Messe solennelle op. 16 de Vierne, pour choeur et deux orgues, met encore l'accent sur la masse chorale et les groupes se répondant. Ici, autre réussite, surtout dans les passages très doux, les séquences «fortissimo» produisant une détestable surcharge.

Vincent Boucher était au grand Beckerath là-haut et son père Jacques Boucher, au petit orgue électronique de choeur, face au public. La coordination était généralement bonne entre eux et le choeur. On aurait simplement voulu entendre davantage l'instrument fêté. Or, étrangement, c'est au petit orgue de choeur que Vierne accorde la plus grande place.

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The Diapason february 2012 - Letter to the Editor

Lettre de l'éditeur - The Diapason - Février 2012. (en anglais seulement)

MSO starts with a big statement and there's still room for growth , ARTHUR KAPTAINIS GAZETTE MUSIC CRITIC, 10 Sep 2008, The Gazette

Kent Nagano opened the Montreal Symphony Orchestra's 75th season last night at Place des Arts with Mahler's Symphony No. 8.

Photo: VINCENZO D'ALTO, THE GAZETTE
Photo: VINCENZO D'ALTO, THE GAZETTE

Grand in scale and lofty in spirit, Mahler's Eighth Symphony is a score that makes a statement simply by being performed. It is my pleasure to report that last night it seemed like more than a ceremonial device for opening the 75th season of the Montreal Symphony Orchestra. 

Rest assured that the 135 instrumentalists, 240 choristers and eight soloists - 383 in all - fired on queue and made a mighty sound for Kent Nagano in Place des Arts. The concluding minutes, arching from mystical whispers to a full-throttle apotheosis, were worth the price of admission alone.

There were other pleasures in the second part, a setting of the conclusion of Goethe's Faust that lasts almost an hour on its own. Naganomanaged a fair portrait of a romantic forest at the outset. If the lower registers were gruffly dealt with by baritone Sergei Leiferkus and bass Reinhard Hagen, the tenor Simon O'Neill created a young, clarion sound in the crucial role of Doctor Marianus.

The women, all individual voice types, were nicely cast. Jennifer Wilson was a fierce dramatic soprano. Janice Chandler-Eteme, as the transformed Gretchen, was poised and radiant. Nagano might have added some drama to the presentation by placing one or two of the ladies elsewhere in the hall. It is one way to make the entry of the Mater Gloriosa (in this case, Aline Kutan) seem exceptional.

The choir, prepared by Michael Zaugg in his official debut as chorus master, stretched the span of the stage of Salle Wilfrid Pelletier, its side walls having been removed to accommodate the numbers. Adults were good, especially through the aforementioned conclusion. It was clever to render the hermits' chorus in harsh sibilants - a touch of verismo.

But the best impression was made by the sweet, velvety boys of Les Petits Chanteurs du Mont-Royal. Note that Bruno Walter likewise found the children most inspired at the first performance, under Mahler, in 1910.

Is there room for improvement in the repeat tonight? The first movement, a setting of Veni, Creator Spiritus, came across as an exuberant exercise in counterpoint, but not much more. Adding five minutes to this, with more aspirated phrases, and taking five from the second movement would create a more balanced 87 minutes. Some high woodwind passages lacked optimum focus.

With so many diverse components, the Eighth is hard to unify. Why does the Latin first movement, stalwart and contrapuntal, have to do with the German, arch-romantic second? Only the greatest performances answer the question, or make the question seem impertinent.

But this was a good Mahler Eighth. And good is good enough.

akaptainis@sympatico.ca

© The Gazette (Montreal) 2008

 

Concerts classiques - Le grandiose bien tempéré , Christophe Huss - Le Devoir mercredi, 10 septembre 2008

La dénomination «Symphonie des Mille» vaut à la Huitième de Mahler d'être devenue un substrat à shows musicaux dans les arènes sportives (par exemple à Paris ou Québec cette année). Sauf que Mahler n'a pas écrit de la musique amplifiée pour gymnases!

La salle de concert est donc à la musique de Mahler ce que la fourmilière est à la fourmi: son habitat naturel. Et dans ce cadre, on se moque bien qu'il y ait 296, 425, 512 ou 747 exécutants. L'important est le rapport de volume et l'impression d'une massivité hors normes. La Salle Wilfrid-Pelletierinduit un problème à cet égard: oui, on peut y présenter cette musique sans recours à l'amplification, mais le lieu ne rend justice ni aux fins équilibres, ni à la démesure. Ce n'est pas là qu'on ira s'éclater les tympans. Ce n'est pas là non plus qu'on entendra la cymbale - un éclat de lumière important sur leplan symbolique - qui s'allie aux violons sur l'accord ouvrant la 2e partie.

La symbolique des couleurs sonores retient particulièrement l'attention de Kent Nagano. Dans la première partie, dès la préparation de «accende lumen sensibus» (accorde la lumière à nos sens), le chef fait saillir l'éclat du pupitre de trompettes. L'autre élément qui semble fasciner le chef est le mystère. On a ainsi retrouvé les mêmes moments forts que dans son enregistrement réalisé à Berlin: le premier quart d'heure de la 2e partie, très lent, comme émergeant des limbes, et la patiente gradation du Chorus mysticus final.

Au niveau de l'assurance des exécutants, de la marge de manœuvre du chef, j'ai eu- comme jadis dans les Gurrelieder de Schoenberg - l'impression d'assister à une générale prometteuse plutôt qu'à un grand soir de première. Ceci ne concerne pas les solistes, globalement excellents et au gabarit adéquat.

Quant à la comparaison, inévitable, avec la Huitième par Talmi à Québec, pour une arène sportive, l'OSQ avait tout de même bien fait les choses. J'avais écrit de Talmi qu'il «ne s'embarrassait pas avec les abîmes philosophiques» sous-jacents à l'oeuvre. Nagano, lui, ne semble penser qu'à ça. En l'état, j'ai préféré la fièvre du concert de Talmi et, surtout, l'aboutissement total du disque berlinois de Kent Nagano paru chez Harmonia Mundi. Nous n'en sommes pas encore là à Montréal.

***

LES GRANDS CONCERTS

Mahler: Symphonie n° 8 «Des Mille». Jennifer Wilson (Magna Peccatrix), Janice Chandler-Eteme (Una Poenitentium), Aline Kutan (Mater Gloriosa), Mihoko Fujimura (Mulier Samaritana), Susan Platts (Maria Aegyptica), Simon O'Neill (Doctor Marianus), Sergei Leiferkus (Pater Ecstaticus), Reinhard Hagen (Pater Profundus), Choeur et Orchestre symphonique de Montréal, dir. Kent Nagano. Salle Wilfrid-Pelletier, mardi 9 septembre. Reprise ce soir.

© 2008 Le Devoir

SERVING THE BLACKSTONE VALLEY, NORTHWEST RHODE ISLAND AND THE ATTLEBORO , THE PROVIDENCE JOURNAL - Section C - Thursday, June 26, 2008 - projo.com

In French, love songs

 Les Petits Chanteurs du Mont-Royal, the official choir of the Oratory Saint-Joseph in Montreal, presented a concert of French Canadian religious and secular music at St. Ann's Art & Cultural Center in Woonsocket yesterday. Above, musical director and choirmaster Gilbert Patenaude conducts one of his original pieces " Trois chants de Lumière. "

At right, Zacharie LeGault sings out the " Hymn to Freedom, " by Oscar Peterson. The choir, consisting of 180 boys age 9 through 17, will be at SS. Peter and Paul Cathedral in Providence on Sunday.

Photos / Bob Thayer

Zacharie LeGault sings out the hymn to freedom by oscar peterson


Providence journal

Grandiose Mahler , Claude Gingras - La Presse, mercredi 10 septembre 2008
Grandiose Mahler
Spectacle très impressionnant aussi que celui des huit solistes : cinq femmes aux robes très colorées et trois hommes, tous de différentes nationalités.

Dieu merci, ils ne sont pas 1000! Le bruit... pardon, le volume sonore assourdissant projeté par les quelque 400 exécutants vers les 3000 auditeurs remplit tout l'espace: on ne pourrait en prendre davantage, la scène non plus, qui offre un spectacle absolument nouveau avec ces rangs de choristes, enfants devant, adultes derrière, s'étendant de chaque côté au-delà du cadre, vers les coulisses.

La Symphonie des Mille de Mahler, grandiose et impressionnante même avec 383 participants, ouvrait hier soir la 75e saison de l'Orchestre Symphonique de Montréal.Le président du Conseil d'administration de l'OSM, Me Lucien Bouchard, vient d'abord souhaiter «la plus cordiale des bienvenues» au maire et à l'auditoire. Ce qui retarde un peu le début: le Mahler commencera à 20 h 10 pour se terminer à 21 h 37.

On ne va pas se pencher encore une fois sur la signification de cette oeuvre proprement délirante qui débute en latin et se termine en allemand, cette oeuvre où Mahler a voulu donner l'impression d'«un univers en train de vibrer et de résonner». Cette impression, Nagano l'a obtenue de son orchestre très augmenté et de ses excellents choeurs, d'abord en première partie puis à la toute fin, comme il se doit. En total contraste, il a créé le plus bel effet de mystère dans ce début de deuxième partie où le choeur murmure et où l'orchestre est réduit à quelques pizzicati.

Spectacle très impressionnant aussi que celui des huit solistes: cinq femmes aux robes très colorées et trois hommes, tous de différentes nationalités. La petite Aline Kutan reste assise et muette jusqu'à la toute fin, où elle devient Mater Gloriosa. Mais les sept autres sont très sollicités et rivalisent de puissance avec le choeur. On peut faire abstraction des paroles. Ce qui compte, c'est la ferveur qui anime tout ce monde et qui gagne l'auditoire, malgré longueurs et naïvetés.

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