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À propos/Historique/De la fondation aux années 80
De la fondation aux années 80
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Une histoire en deux temps, trois mouvements !

Le Père Léandre Brault et ses élèves en 1956 - Archives de la Maîtrise des Petits-Chanteurs du Mont-RoyalIls chantent. Depuis 1956. Jamais n’importe quoi. Que de grandes œuvres de tous temps. Des chants sacrés, des airs de folklore, des pièces contemporaines. Ils chantent. Partout. À l’Oratoire Saint-Joseph, d’abord. Sur tous les continents, souvent. Sur les parvis. Au cinéma, à l’opéra, en concert, en tournée, à la télévision. Ils chantent. Plusieurs voix. Un chœur. Ils chantent. A capella. Avec orchestre. Avec cœur. Ils chantent. La Maîtrise des Petits Chanteurs du Mont-Royal célébrait son cinquantième anniversaire en 2006 et madame Nathalie Dumas écrivait cet article paru dans la revue l’Oratoire  du mois de septembre-octobre.

Laissons-là nous raconter…

Reconnue comme l’une des meilleures chorales d’enfants en Amérique, la Maîtrise n’a cessé de se démarquer par l’excellence de ses interprétations. En 50 ans, plus de 1200 garçons y ont fait l’apprentissage de l’art vocal et de la musique tout en poursuivant une formation académique régulière. À travers ce programme d’étude, les élèves découvrent la discipline, la rigueur, l’assiduité et l’effort mais aussi l’amour de la musique, le bonheur de chanter et de se dépasser. Au sein du groupe, les choristes expérimentent la solidarité, le partage, le respect et l’ouverture aux autres. Leur passage à la Maîtrise les marque à jamais. Qui devient petit chanteur un jour, le reste toujours!

Voici une rétrospective de la grande histoire des Petits Chanteurs du Mont-Royal!

À l’origine de la fondation

Avec le développement de l’Oratoire Saint-Joseph, naît l’idée d’avoir une chorale en résidence sur le modèle des maîtrises rattachées aux grandes cathédrales européennes. Élaboré par divers comités depuis 1942, le projet est finalement relancé par le père Émile Deguire, de la congrégation de Sainte-Croix (c.s.c.), recteur de l’Oratoire, en 1951. Tout en désirant doter l’Oratoire d’une chorale d’enfants, le père Deguire veut faire œuvre sociale en recrutent les élèves de la maîtrise parmi les orphelins confiés aux soins de l’assistance publique.  Le père Léandre Brault, c.s.c., directeur de la chorale de l’Université Saint-Joseph de Memramcook, est désigné pour prendre en charge la fondation d’une maîtrise. Mais avant d’enseigner le chant à des jeunes, le futur directeur voit la nécessité de parfaire d’abord sa formation musicale par quelques années d’étude en Europe, auprès de grands maîtres.

 

Les premières recrues

Le 1er mars 1956 arrivent les trente garçons sélectionnés à la suite de la tournée de recrutement effectuée par le père Brault dans une quinzaine d’institutions de Montréal et de l’extérieur. Les élèves seront pensionnaires, ils logeront au Manoir, tel est le nom donné par le directeur à la maison Molson située sur le site du sanctuaire mise à la disposition par les autorités de l’Oratoire. Un studio de chant sera aménagé dans cet édifice tandis que le local de classes sera situé dans le bâtiment voisin, l’ancienne salle des pèlerins, l’Auberge aujourd’hui.

 

L’annonce officielle

Les journalistes de la presse sont convoqués à l’Oratoire le mercredi 7 novembre 1956. Le père Roland Gauthier, recteur, annonce la fondation d’une école de petits chanteurs : …pour que le culte y ait toute sa splendeur, d’accord avec son Éminence le cardinal Paul-Émile Léger, archevêque de Montréal, l’Oratoire a donc entrepris la formation d’un chœur de petits garçons à la voix pure comme celle des anges. (…) En prenant cette initiative, nous avons voulu entrer, à l’exemple des grandes cathédrales, dans la tradition millénaire de l’Église qui emploie les voix de petits garçons unies aux voix d’hommes pour le chant liturgique.

 

Brault, ce géant

l'Abbé Léandre Brault, fondateur des Petits Chanteurs du Mont-Royal - © Archives de Radio-CanadaDans la revue l’Oratoire de janvier 1957, Émile Legault, c.s.c., écrit : Il ne faudrait pas connaître le père L. Brault, c.s.c., pour douter de la réussite d’une école de petits chanteurs à l’Oratoire. Je l’ai appelé le bon géant, ce qu’il est à tous points de vue. (…) Son ardeur et sa ténacité, ils les a mis au service du chant. Un bourreau de travail. Et qui aime passionnément la musique chorale. Il a voulu mettre ses efforts à l’enseigne du chant liturgique et de la charité : ses petits gars sont d’abord des personnes qu’il faut conduire à leur maturité spirituelle, à leur maturité intellectuelle et artistique aussi.

Les Petits Chanteurs du Mont-Royal, dans un avenir plus ou moins immédiat, seront appelés à rehausser de leur piété et de leur talent musical l’éclat des cérémonies ici à l’Oratoire du Mont-Royal. (Revue l’Oratoire juillet-août 1957)


Voix d'Acadie

Court métrage documentaire sur la chorale de l'Université Saint-Joseph au Nouveau-Brunswick. Dirigée de main de maître par le père Léandre Brault, elle a remporté les plus hautes récompenses canadiennes avant de décrocher le premier prix au Festival international d'Eisteddfod à Llangollen, au pays de Galles. Le chœur interprète quelques-uns de ses succès.

par Roger Blais|1952 |10 min 4 s

 

Les premières liturgies

Brault amène ses élèves au scolasticat de Sainte-Geneviève-de-Pierrefonds pour chanter à la messe du Christ-Roi, le 20 octobre 1957. Il s’agit de leur première participation à un office liturgique. Mais la première prestation officielle de la Maîtrise a lieu à la messe du dimanche 8 décembre, en la fête de l’Immaculée-Conception. Les voix des Petits Chanteurs se font alors entendre sur les ondes de CKAC qui diffuse chaque dimanche la messe de l’Oratoire.

 

La première prise d’aube

Première prise d'aube - 22 decembre 1957 - Archives de la Maîtrise des Petits Chanteurs du Mont-RoyalAu cours d’une cérémonie spéciale, les Petits  Chanteurs reçoivent officiellement l’aube blanche, leur vêtement liturgique. Ils prononcent ensuite leur promesse d’engagement.

Ce rite créé par Brault, inspiré de la tradition scoute, vise à conscientiser les jeunes au rôle qu’ils auront à jouer dans la liturgie. La Prise d’Aube du premier groupe a lieu le dimanche 22 novembre 1957, présidée parle père Roland Gauthier, c.s.c., recteur.

 

En pleine expension

Maison Mary Jane McKin, le premier manoir des Petits Chanteurs du Mont-Royal en 1956 - © Yvon Masse En 1958, l’école est en pleine expansion; le Manoir ne suffit plus à accueillir la cinquantaine d’élèves. Une deuxième maison est mise à la disposition de la Maîtrise.

Il s’agit de la maison Gordon devenue, en 1965, le Pavillon Jean XXIII, au service des pèlerins.

Un dortoir est aménagé dans le bâtiment qui avait servi de salle classes aux premières recrues.

 

Nouvelle politique de recrutement

Le gouvernement cesse l’octroi de subventions à la Maîtrise pour l’éducation et la prise en charge des enfants orphelins ou provenant de foyers séparés, la Maîtrise doit donc loger, vêtir, nourrir et éduquer les élèves à ses frais et pourvoir à tous les besoins. Devant ce défi impossible, la Maîtrise se voit obligée de modifier sa politique de recrutement des élèves. Elle se tourne vers les familles de conditions modestes auxquelles sera demandée une petite contribution pour défrayer le coût de la pension des jeunes. Le recrutement de 1959 est le premier à regrouper des élèves issus des différentes écoles de la Commission des écoles catholiques de Montréal (CECM).

 

Un enregistrement RCA Victor et une entrée remarquée

Un premier enregistrement est réalisé par RCA Victor à l’automne 1960. Le programme du disque est consacré exclusivement au répertoire de la Renaissance dans lequel excelle la Maîtrise. L’œuvre principale est la messe O Magnum Mysterium de Vittoria, une messe inspirée de la liturgie de Noël.

Les Petits Chanteurs du Mont-Royal sont invités à participer au concert-gala d’ouverture du 27e Festival de Montréal qui a lieu le 2 août 1962 à l’église Saint-Patrick. C’est la première fois que le directeur accepte que ses élèves se produisent à l’extérieur de l’Oratoire. Il s’agit d’une étape déterminante dans l’évolution de la Maîtrise qui entre ainsi de façon remarquée dans l’univers musical montréalais.

 

Avec Wilfrid Pelletier et l'après Vatican II

À la suite de sa participation à l’oratorio de Jean le Précurseur présenté en juin 1965 avec l’orchestre symphonique de Montréal dirigé par Wilfrid Pelletier, la Maîtrise est invitée à se produire en concert au camp des Jeunesses musicales au Mont Orford. Ce concert aura des lendemains importants. J’ai visité plusieurs maîtrise en Europe et je peux dire qu’on ne fait pas mieux qu’ici. (Wilfrid Pelletier)

Premières recrues - © Archives de Radio-Canada Le Concile Vatican II qui se conclut en 1965 ouvre la porte au chant religieux populaire et à la participation des fidèles évacuant ainsi le chant grégorien des célébrations. À l’Oratoire, il est décidé que la polyphonie gardera une place importante dans le déroulement de la liturgie solennelle. Les Petits Chanteurs du Mont-Royal continueront de faire entendre les messes de leur répertoire avec quelques ajustements.

 

De par le vaste monde et à la grandeur de l'Amérique

Grâce aux tournées pancanadiennes des Jeunesses musicales du Canada, les Petits Chanteurs du Mont-Royal parcourront le pays d’un océan à l’autre, entre 1966 et 1970. La Maîtrise visitera les provinces de l’Ouest (janvier-février 1967), le Saguenay-Lac Saint-Jean (hiver 1968), la Gaspésie et les provinces de l’Atlantique (automne 1968) et enfin le Nord-Ouest québécois et l’Ontario (janvier-février 1970).

Les Petits Chanteurs du Mont-Royal se rendent à New York le 8 décembre 1966 pour la cérémonie officielle de l’illumination du sapin géant, installé au pied du Rockfeller Center. Ce sapin provient de l’Ontario et a été offert par le Canada à la veille du centenaire de la Confédération. La cérémonie est télévisée sur les réseaux nationaux américains et canadiens faisant ainsi connaître à toute l’Amérique la Maîtrise des Petits Chanteurs du Mont-Royal.

Dix membres de la Maîtrise ont l’honneur d’être choisis par leurs pairs pour se joindre aux chorales venues des cinq continents afin de participer au Noël des nations, qui a lieu à l’aéroport d’Orly, à Paris, en 1966.

L’été suivant, c’est à Montréal que les pays se donnent rendez-vous à l’occasion de l’Expo ’67. Des millions de visiteurs prennent part à l’événement. Le 20 mai, les Petits Chanteurs du Mont-Royal participent à la journée du pavillon chrétien.

 

Brault en exil

Vers la fin de l’année 1968, Léandre Brault ressent le besoin de s’arrêter pour faire le point et se ressourcer. Le 1er juillet 1969, il part pour l’Europe y effectuer un séjour de deux ans qui lui permettra  de visiter les principales maîtrises et de poursuivre des études en théologie. Charles-O. Dupuis, c.s.c., directeur musical des Petits Chanteurs du Mont-Royal de 1969 à 1978

Pendant l’absence du père Brault, à la suggestion de ce dernier, les responsabilités qui incombaient au directeur de la Maîtrise seront dorénavant confiées à deux personnes. Le père Réal Duplessis, c.s.c., est choisi pour agir en tant que directeur général. Il supervisera l’enseignement scolaire et la vie communautaire des jeunes chanteurs.

Il remplira cette charge jusqu’en 1971.

La délicate mission de la direction artistique de la Maîtrise est confiée à Charles-O. Dupuis, c.s.c., qui possède une vaste culture musicale et une solide expérience en direction chorale. D’ailleurs, depuis son arrivée à l’Oratoire, en 1963, Dupuis a souvent prêté main-forte à Brault dans le choix du répertoire, l’audition des enfants et également en ajoutant sa voix à celle du chœur.

Ce chœur de 44 garçons a atteint un degré de perfection que je n’aurais pas cru possible en ce monde; et ils vivent près de nous. (Francean Cambell, journaliste –The Montreal Star, 1968)

 

La messe de Saint-Joseph, Ferland puis Léveillé

La Maîtrise s’exécute à la basilique de l’Oratoire chaque jour de la neuvaine ainsi qu’à la fête de Saint-Joseph. En ce 19 mars 1970, les Petits Chanteurs du Mont-Royal ont le privilège d’interpréter en grande première la Messe solennelle en l’honneur de Saint-Joseph composée par l’organiste Raymond Daveluy. L’œuvre est imposante, majestueuse, écrite pour chœur, deux orgues et quintette de cuivres. Le directeur Dupuis accepte une demande plutôt inhabituelle pour la Maîtrise.

À l’automne 1970, les Petits Chanteurs du Mont-Royal participent à l’enregistrement du disque Jaune de Jean-Pierre Ferland qu’ils accompagneront également lors d’une émission télévisée et lors d’un spectacle à la Place des Arts. À la suite de cette expérience inédite, la Maîtrise participera à l’enregistrement de la chanson Quelques arpents de neige avec Claude Léveillée.


Jean-Pierre Ferland et les Petits Chanteurs du Mont-Royal qui interprètent Le chat du café des artistes sur l'album Jaune

 

Le grand départ du fondateur

À peine quelques mois de son retour d’Europe, le père Léandre Brault, c.s.c., est victime d’une maladie : une péritonite aigue accompagné d’un virus. En quelques jours, le géant s’effondre. Il meurt à l’hôpital St. Mary’s, le 12 novembre 1971. Le départ est subit. Ses anciens élèves viendront nombreux lui rendre un dernier hommage lors de ses funérailles célébrées à la crypte de l’Oratoire le 15 novembre.

La mort du fondateur de la Maîtrise laisse un grand vide. Charles O. Dupuis continue d’assumer la direction artistique des Petits Chanteurs du Mont-Royal et la vie poursuit son cours pour les jeunes choristes : messes, concerts, tournées, classes. La direction de la vie académique est confiée au père Rémi Legault, c.s.c., en 1971. L’année suivante, la Maîtrise cesse  le régime de pensionnat qu’elle offrait à ses élèves depuis 1956.

 

À guichets fermés : en continuité et innovation

Les Petits Chanteurs du Mont-Royal chantent à la cérémonie d'ouverture des Jeux Olympiques de Montréal en 1976

Accompagnés d’un orchestre de 40 musiciens et de quatre solistes invités, les Petits Chanteurs du Mont-Royal présentent un concert à guichets fermés à la Place des Arts, le 29 mai 1974. Charles O Dupuis est le maître d’œuvre de ce concert consacré à Mozart, son compositeur fétiche.

À l’été 1976, Les Petits Chanteurs du Mont-Royal ont joint leurs voix à celles des chœurs invités aux cérémonies d’ouverture et de clôture des Jeux de la XXIe Olympiade tenus à Montréal. Ils ont chanté dans le nouveau stade devant des milliers d’athlètes et de dignitaires venus du monde entier.

Charles O. Dupuis quitte la Maîtrise en 1978, après 10 ans de service. Il a été un brillant directeur, amoureux de son métier. Dupuis avait su relever le défi de succéder au fondateur dans un esprit de continuité et à la fois d’innovation. Avec lui, les Petits Chanteurs du Mont-Royal ont abordé des pièces nouvelles, hors de leur répertoire habituel et ont définitivement pris leur place dans le paysage musical montréalais.

 

Patenaude et Pavarotti

Gilbert Patenaude devient directeur musical des Petits Chanteurs du Mont-Royal au cours de l’été 1978. Il vient de terminer ses études au Conservatoire de musique du Québec à Montréal. À cette formation musicale s’ajoutent des expériences en tant que musicien, choriste, chef de chœur, enseignant et animateur liturgique. Son premier défi est de taille : préparer les petits Chanteurs pour un concert de Noël qui passera à l’histoire…


Les Petits Chanteurs du Mont-Royal ont l’honneur de se retrouver auprès du grand Luciano Pavarotti pour une émission de Noël enregistrée le 22 septembre 1978, à l’église Notre-Dame. Ce concert réalisé pour la télévision sera par la suite régulièrement rediffusé aux États-Unis, à l’occasion du temps des fêtes, contribuant ainsi à faire connaître la Maîtrise à travers le monde.

 

Le tournant des années 80 à l'Oratoire

Le 75e anniversaire de l’Oratoire Saint-Joseph  est célébré en 1979 et sera suivi d’événements de grande importance qui marqueront le début des années 1980 et les Petits Chanteurs du Mont-Royal seront maintes fois sollicités afin de rehausser la qualité et la beauté des grandes liturgies solennelles qui y seront célébrées. Le frère André (Alfred Bessette), fondateur de l’Oratoire Saint-Joseph, est béatifié par le pape Jean-Paul II, le 23 mai 1982, à Rome. Une grande célébration a lieu au stade olympique de Montréal le 20 juin avec 60000 personnes  présentes.

Les Petits Chanteurs du Mont-Royal  interpréteront une œuvre composée par Gilbert Patenaude pour cette occasion spéciale, la Messe liturgique pour chœur, cuivres et orgue. Puis l’Oratoire Saint-Joseph sera l’une des étapes au parcours du pape Jean-Paul II lors de sa première venue au Canada en 1984. Au matin du 11 septembre les Petits Chanteurs accueillent le pape par leur chant dans la basilique où sont rassemblés 4000 prêtres.

 

Ambassadeurs : concerts, opéras, disques et tournées!

Les Petits Chanteurs du Mont-Royal lors de l'un de leurs nombreux concerts!Les Petits Chanteurs du Mont-Royal sont délégués pour représenter le Canada à une rencontre chorale de jeunes qui a lieu au Venezuela en janvier 1983, à l’occasion des festivités entourant le bicentenaire de la naissance de Simon Bolivar.

La même année un groupe de dix-huit Petits Chanteurs du Mont-Royal se rend à Bruxelles afin de pendre part à la Troisième rencontre de chant choral de la Communauté des radios publiques de langue française le 13 et 14 novembre 1983. La quatrième édition de cet événement sera présentée par Radio-Canada, à Montréal, en juillet 1985 et la coordination musicale en sera confiée à Gilbert Patenaude.

Lors de l’Exposition universelle de 1986, la ville de Vancouver accueille une trentaine de Petits Chanteurs. Le choeur  y présente des chansons de folklore et de chansonniers québécois harmonisées par leur directeur Patenaude à l’occasion des journées du Québec, les 24 et 25 juin.

Les occasions deviennent tout aussi variées que multiples d’entendre les Petits Chanteurs du Mont-Royal. Ils présentent des concerts avec plusieurs formations musicales qui font appel à leur talent. Ils participent à des productions de l’Opéra de Montréal, telles Werther, La Bohème, Carmen et Rosenkavalier.

Ils réalisent trois disques au cours des années 1980 : Chantez Joseph (1982), Musique sacrée à l’Oratoire (1985) et Noëls de la Nouvelle-France (1986). Enfin, la tournée de concerts  France-Belgique en mai 1989 conduit la Maîtrise de Bruxelle au Mont-Saint-Michel.